03/02/2015

Grand Prix La Marseillaise le 1/02/2015

Première manche de la Coupe de France 2015

Distance: 139,7 km.

 Classement : 1. Pim Ligthart

                       2. Kenneth Vanbilsen

                       3. Antoine Demoitié

Antoine Demoitié.« Notre saison est super bien lancée avec cette belle troisième place. Je ne peux qu’être content de cette rentrée dans la campagne 2015. Cela confirme mes bonnes sensations de ces dernières semaines. Ce premier résultat est le fruit de tout ce travail de sprint que j’ai effectué pendant tout l’hiver, seul ou avec mes équipiers pendant le stage à Calpe. A Marseille, Sébastien Delfosse a bien emmené jusqu’à 1,5 km. Olivier Chevalier a enchaîné jusqu’aux 300 mètres. Kevyn Ista était sur l’autre côté de la route, et il n’a malheureusement pas été possible de nous retrouver. Je me suis placé dans le reste du train des Cofidis, derrière Van Bilsen. Toute la finale et, donc, aussi le sprint se sont déroulés face au vent. Mais j’ai réussi à rester bien à l’abri pour aller chercher la 3e place à une roue de Ligthart et à une demi-roue de Van Bilsen. Ce résultat donne confiance, autant à moi qu’à toute l’équipe. Il nous enlève un poids. Il faut à présent confirmer et nous le ferons dès l’Etoile de Bessèges. »

Frédéric Amorison (D.S. ). « Le Grand Prix La Marseillaise a été une course d’attente, comme prévu. J’avais interdit aux coureurs de sortir dans un petit groupe de 4 ou 5 hommes. De plus, face au vent dans la finale, toute échappée était mission impossible. Avec le vent, il a été difficile de faire un train pour le sprint. Kevyn Ista s’est retrouvé un peu enfermé et il n’a pas pu emmener Antoine Demoitié qui avait été désigné pour faire le sprint final. J’avais demandé un top-5, nous avons obtenu un top-3 derrière des équipes comme Lotto-Soudal et Cofidis; je pense donc que nous pouvons être satisfaits de ce premier résultat que j'estime correct et qui me prouve que les sensations que j’avais observées en stage à la mi-janvier sont bel et bien les bonnes. »

 

 

 

 

10:56 Écrit par yvette mathonet | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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